Vous consultez les informations de l'alerte précoce N° 6473
Registre des alertesPrès de 60 000 personnes déplacées (1200 ménages) dans la zone de santé de Mandima à la suite des violences des ADF : Les attaques répétées attribuées aux ADF ont provoqué le déplacement forcé d’environ 60 000 personnes, dans les aires de santé de Lwemba, Lukaya, Makeke, Makumo et Biakato. Selon la société civile de Biakato, environ 60 % de ces déplacements ont été enregistrés au cours du seul mois de mai, en raison de l’intensification des violences. La crise a également fortement affecté l’accès à l’éducation. Au moins 22 073 enfants ont été contraints d’abandonner l’école à la suite de la fermeture de 74 établissements scolaires. La majorité des personnes déplacées sont accueillies dans des familles d’accueil, tandis que d’autres ont trouvé refuge dans des écoles abandonnées transformées en centres collectifs. Sept de ces sites ont été identifiés à Biakato. Les populations déplacées font face à d’importants besoins multisectoriels, alors que l’accès à l’assistance humanitaire demeure très limité. En raison de l’insécurité persistante, l’ensemble des acteurs humanitaires présents dans la zone a suspendu ses activités. Par ailleurs, le bilan des attaques attribuées aux ADF survenues entre le 01 et le 31 mai dans les aires de santé de Biakato, Matchebe et Ngubo a été révisé à la hausse : 198 le nombre total de civils tués par les ADF dans la zone au courant du mois de mai, selon des sources locales dont la société civile.
Critique
Sévère
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DIAGNOSTIC PRÉLIMINAIRE / EN ATTENTE D'ÉVALUATION
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EN COURS D'ÉVALUATION
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DONNÉES MOUVEMENT DE POPLATION COLLECTÉES
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EVALUATION TERMINÉE
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ATTENTE D’INTERVENTION
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INTERVENTION EN COURS
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ALERTE HUMANITAIRE CLÔTURÉE
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EVALUATION POST-INTERVENTION
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